samedi 13 novembre 2010

DJ SPRINKLES aka Terre Thaemlitz, c'est ce soir au Batofar.


Hardrock Striker, boss du label Skylax, est fier d'inviter ce soir au Batofar le grand DJ Sprinkles. On ne vous le présente plus mais pour ceux qui se demandent encore qui se cache derrière ce nom, ICI VOUS COMPRENDREZ MIEUX.
 Après son set mémorable au Panorama Bar de Berlin, Hardrock Striker revient bien remonté et assurera la suite de la soirée en compagnie de Heartbeat et François X.
Venez monter à bord du Bato, on s'occupera de vos cirés, une bonne paire de chaussons de danse fera l'affaire!

jeudi 11 novembre 2010

FOREST SWORDS.


La bonne nouvelle, c'est que cette semaine on a découvert de la musique dont on ne connaissait l'existence et que nous avons adoré.
La mauvaise nouvelle, c'est qu'on soit passé à côté de ce genre musical qu'on connaissait mal et dont on connaissait pourtant l'existence.
On a donc rattrapé le temps perdu lorsque nous sommes tombés sur Forest Swords. On a écouté tout ce que nous avons pu sur Youtube & Co. Et on est littéralement accro. Alors on va pas se lancer dans des descriptions hazardeuses tellement on a peur d'écorcher leur cachet si particulier. On pense juste que Matthew Barnes aka Forest Swords a su savamment assembler plusieurs micro-genres. Ca donne un résultat sonore complètement inclassifiable. Et, non, on ne dira pas "expérimental" car ça dépasse même cette qualification, trop tard c'est dit. Bref, on est pas toujours obligé ranger dans un genre. On vous laisse juger par vous même. Nous, on vous le répète, on en est dingue.


Forest Swords - Miarches from OLDE ENGLISH SPELLING BEE on Vimeo.


Forest Swords - Glory Gongs from OLDE ENGLISH SPELLING BEE on Vimeo.


Forest Swords - Visits from OLDE ENGLISH SPELLING BEE on Vimeo.

mardi 2 novembre 2010

BERLIN, NOTRE ALBUM.

Hé oui! On vous a abandonné depuis maintenant presque un mois. Ne nous en voulez pas, on était partagé entre gagner des euros et et et UN VOYAGE À BERLIN! Donc, nous en avons profité pour dépenser nos quelques radis pour vous ramener quelques galettes, gravures, peintures et bidules sonores. Bref, on revient le sac et la tête remplie de souvenirs que nous comptons bien partager avec vous.
On a retenu trois choses réellement frappantes lors de ce séjour:
Premièrement, la précision avec laquelle a été faite l'exposition "Hitler et les Allemands" au musée de l'histoire allemande. Si vous décidez vous aussi d'organiser un départ vers Berlin dans les prochains mois, l'expo se tient jusqu'au 6 février 2011, ne la ratez sous aucun prétexte. Elle est poignante et vous donnera peut-être la réponse à la question"comment les Allemands et une partie du reste de l'Europe ont pu, à l'époque, en arriver là?"
Deuxièmement et dans un registre beaucoup plus joyeux(ceci explique sans doute cela), les berlinois sont de vrais connaisseurs de musiques, qui savent faire la fête, tard et sans limites. Cela n'est certainement pas un scoop pour ceux qui s'intéressent au clubbing de qualité mais on ne peut s'empêcher de le faire encore remarquer tant il y a une différence avec notre publique parisien-on ne parle même pas du reste de la France. Ici(sorry, but in English) vous trouverez un excellent profile du Panorama Bar/Berghain, club qui fut voté en 2008 "meilleur club au monde"par les lecteurs de Resident Advisor. On vous le confirme, il gagnera encore la palme en 2010, voire en 2011.
Enfin, troisièmement, la mode à Berlin est jolie et ultra créative. En fait, par manque de moyens mais aussi par une volonté de se démarquer, garçons et filles réussissent à partir de vêtement de récup' à faire des looks tous propre à chacun. Il n'existe pas UNE SEULE façon de s'habiller. Sur ce point, la mondialisation n'est pas encore arrivée jusqu'à eux. Voici l'exemple d'une boutique nommée Temporary Showroom installée dans une sorte de mi-atelier mi-hangar brut de décoffrage, et qui propose une épatante sélection de créateurs venus principalement du Nord. Irrésistible.
Cet album vous fera découvrir pêle-mêle, images et sons de notre périple au coeur de la capitale du bonheur et de la liberté.

Berlin's graphitis

John Roberts@Cookies Club

Dancing people@Cookies Club

L'automne à Berlin

Carsten Jost@Cookies Club


Exposition"Hitler et les Allemands"@Musée de l'Histoire Allemande
Preuve de notre présence au Pano
pas de photos mais on y était!
Franz Von Stuck@Alte Nationale Galerie


Inside Panorama Bar/Berghain

Encore des graffitis
Unter den Linden ou la voix vers l'île aux musées

l'Indispensable Lonely Planet
Squat

inside the squat

tout un état d'esprit


Panorama Bar/Berghain:Best Music,Best Crowd,Best place on this Planet




mardi 5 octobre 2010

NO COMMENT WEEK.

Silence Magazine repart sur la route et sera dans l'impossibilité de blablater cette semaine. Mais comme d'habitude, on vous enverra quelques cartes postales et libre à vous de nous laisser des mots doux. Talk to you soon folks!
Silence Magazine is back on the road and therefore,  won't be able to tchat with you this week. But as usual, we will send you some postcards. Feel free to send us some tenderness.

dimanche 3 octobre 2010

vendredi 1 octobre 2010

Marco Passarani- Colliding Stars Part 1- Running Back.

Quand on voit côte à côte le nom de Marco Passarani associé à celui de Running Back (label de Gerd Janson) on ne peut s'empêcher de s'arrêter comme on s'arrêterait devant un STOP. Marco Passarani, l'homme derrière Raiders of the Lost Arp, boss des labels Final Frontier/Pigna/Nature enfile les chaussures du futur et garde ses pantalons taillés à l'ancienne. Il nous livre la première partie de son projet le bien nommé Colliding Stars soit littéralement une collision d'étoiles. On en doute pas un seul instant puisqu'il parvient à transformer sa propre galaxie et passe ainsi sans vergogne d'une Techno Cosmic façon Metroplex à un son Chicago Acid circa 1987. Ecouté en teaser, notre dévolu s'est jeté sur le percutant Good Split, la plus parfaite illustration de sa transition. Pas de lien YouTube, juste un extrait. Courrez l'acheter. Nous aussi.



Teaser2010collidingstars by marcopassarani

YB et HS.

jeudi 30 septembre 2010

mardi 28 septembre 2010

Dplay - Samoah ep - Mild Pitch

 Dplay est un débutant de la scène House et on peut dire qu'il promet. Il signe là 10 minutes totalement extatiques-hystériques qui, depuis la sortie du maxi en avril 2010, ont dû faire des ravages sur bien des dancefloors. On ne vous en dit pas plus. On laisse Samoah s'exprimer dans toute la force de son indépendance.
 

Dplay - Samoah by Mild Pitch

lundi 27 septembre 2010

LA MINUTE MODE.

OUI:
Echarpe 080 MEILLEURAMI PARIS
Echarpe 080 MEILLEURAMI PARIS
Pour voir toutes les merveilles de MeilleurAmi Paris, cliquez ici.
 
NON: 
Echarpe à carreaux.
 

dimanche 26 septembre 2010

samedi 25 septembre 2010

Kai Alce - Power Thru pt 3-NDATL Muzik

Kai Alce est un de ces producteurs/DJ qui mériterait beaucoup plus de lumière. Autant qu'un Moodyman ou bien un Theo Parrish. Cet artiste New-yorkais ayant migré à Detroit au début des années 80 fit ses premières armes aux côtés de Chez Damier et fut le témoin de l'évolution de la grande scène House-Techno de la Motown City. Avec un accès facile aux studios de Derrick May, Kevin Saunderson & Co, son inspiration ne fut qu'encore plus renforcé.
Voici un morceau sortit en 2008, un morceau anti-radicaux libres, un morceau qui empêche de vieillir tant il est la continuité de la Deep House "ancienne école". Une voix aérienne, une production velouté avec un sax final soulful à MORT!
Enjoy everyone and have a happy house week-end!

mercredi 22 septembre 2010

Windows-Photographies de Luc Dratwa.

"Ses compositions fortement géométrisées, le silence qui s'en dégage et le thème de la fenêtre ont quelque chose de l'atmosphère des peintures d'Edward Hopper. Tous deux célèbrent le possible et cherchent à ouvrir leurs oeuvres à la narration du plus grand nombre. Les photographies de Luc Dratwa sont une invite à se pencher à sa propre fenêtre."
Sollicitation à la contemplation d'une vue réjouissante et hors clichés de New-York à la Galerie Philippe Chaume jusqu'au samedi 6 novembre 2010.
Luc Dratwa est né et vit actuellement à Bruxelles. Photographe autodidacte, il fut l'éditeur du magazine de design et d'architecture "Domino" de 1987 à 1990.

jeudi 16 septembre 2010

THE BUDOS BAND.


 Nous sommes choqués par la découverte de ce groupe. The Budos Band sont littéralement les héritiers post 70 de l'afrobeat-funk-jazz. Cette formation de onze grands musiciens, est arrivée à retranscrire le son analogique des années 70 d'une manière la plus authentique et la plus innovante qui soit. Les spectres de Fela ou de Mulatu Astake sont présents mais leurs compositions ont l'éclat et la singularité que bien d'artistes ont essayé d'obtenir en vain. Comment a t on pu croire un instant que l'afrofunk ne sonnerait plus comme il sonnait? Grossière erreur.
 Ces New-Yorkais sortirent en 2005 un premier album sous le simple intitulé Ⅰ. Ils donnèrent naissance à deux autres albums de calibre égal aux noms tout aussi minimal Ⅱ & Ⅲ. Au passage on aimerait également saluer l'immense travail des ingénieurs du son et les arts work aux morsures et aux brûlures fatales.
Voici un morceau qui vous prend aux tripes, extrait de leur deuxième album, avec en prime une inquiétante video:

mardi 14 septembre 2010

DJ Sprinkles presents K-S.H.E "HOUSE EXPLOSION I"- THE NEW ELSEWHERE.

Now, you all know our unswerving love for DJ Sprinkles aka Terre Thaemlitz. The protean artist from New-York City who emigrated in Japan ten years ago, able to go from writing essays about Deleuze to talking about Gary Numan, the downtown 80's queer scene, and this particular sound which characterizes him, that is to say non compressed, almost "absent" kicks, a music that flirts with downtempo (he even says it himself that, often, some people fall asleep (!) to his mesmerizing abstract DJ sets). But beware, this means "you can't see the wood for the trees"-under this apparent delicacy hides a deaf muting impenetrable violence. It has the means for striking the human's heart with few patterns and sequences. The track that we chose, illustrates with eloquence this confrontation. It will be part integral to the radical album project named "Routes Not Roots" which will see the day in January 2011 on the SKYLAX label.

We can easily imagine all the difficulties Terre met in the puritan America. It surely explains his exil in Japan. Defining himself as a non gay, non straight but more as an androgynous which is, for him, a perfect lacking in of choices and conventions state- Pure Freedom. This is what we feel leaning towards his "songs" which puts away all the basic musical House codes so as to bring us to a new elsewhere, a world in which all individual has the possibility to refocus and achieve to a better knowledge of itself.
In many respects, he reminds us in a paradoxically way techno's fundamentals. When the Underground Resistance militia would imagine a new world for  the black population, far from oppression, alienation, a sort of "Final Frontier".
Routes Not Roots will probably be the most profound&highly personal piece of music in 2011. A revolution into the paralized world of House music. Nobody ever mixed his personal story with the art he contributed to spread at the same time. a perfect symbiosis. Silence loves the fact that Terre does not mystify any era, he considers House as a lonesome pariah music which never liberated bodies nor spirits except at an individual level. That is the case for most musics. He could care less about peace, love and unity; sharp-cutting edge, he is the quintessence of what an artist should be- with no concession, he sees truth without any makeup- facing the truth.
 Hardrock Striker, the project's initiator, says: "as a kid, I was fascinated by rock stars such Bowie or the Warhol's Velvet Underground. I've always searching their succession, I think we just found here the missing link because this is what todays' rock is.
A legend is born.

Written by Yaël B. & Hardrock Striker.

 The29Nov Films offers here amazing videos representing the album.
Here is one:

DJ Sprinkles presents K-S.H.E "HOUSE EXPLOSION I"- LE NOUVEL AILLEURS.

Vous connaissez tous notre amour indéfectible pour DJ Sprinkles aka Terre Thaemlitz, artiste protéiforme d'origine New-Yorkaise et émigré au Japon depuis une dizaine d'années, capable de rédiger des essais aussi bien sur Deleuze que de nous parler de Gary Numan, la scène queer du downtown 80's et de ce son si particulier qui le caractérise, c'est à dire non compressé, des kicks presque "absents", une musique qui flirte avec le downtempo (il le dit lui même certaines personnes se sont endormis (!) durant ses magnifiques sets abstraits). Mais attention, bien entendu ceci représente l'arbre qui cache la forêt, sous cette apparente délicatesse, se cache une violence sourde, muette, impénétrable capable de foudroyer le coeur humain en l'espace de quelques patterns. Le morceau que nous avons choisi illustre avec éloquence cette confrontation. Il fera parti intégrante d'un projet d'album assez radical qui devrait voir le jour fin janvier 2011 sur le label SKYLAX, le bien nommé "Routes Not Roots", soit des routes sans racines.

On imagine aisément les difficultés que ce dernier a pu connaître dans son pays de naissance, expliquant ainsi son exil au Japon. Se définissant lui même comme non gay, non straight mais comme androgyne, qui est d'après lui l'état le plus parfait car dénué de choix et de conventions- la liberté à l'état pur. C'est ce que l'on ressent à l'égard de ces "chansons" qui délaissent les codes musicaux les plus basiques de la House pour nous emmener vers un nouvel ailleurs, un monde où chaque individu a la possibilité de se re-centrer et de parvenir à la connaissance de soi ultime. A bien des égards, il nous rappelle alors assez paradoxalement les fondamentaux de la techno, quand la milice Underground Resistance imaginait un nouveau monde pour la population noire, loin de l'oppression & de l'aliénation, la "Final Frontier".
Routes Not Roots sera probablement l'oeuvre musicale la plus profonde et personnelle de l'année 2011. Une révolution dans l'univers sclérosé de la House music. Personne n'a jamais su autant mêlé l'histoire de sa vie avec l'art qu'il a contribué dans le même temps à faire connaitre. Une symbiose parfaite.  Silence aime le fait que Terre ne mystifie aucune époque, il parle sans ambages en définissant la House comme une musique de solitaire et de paria, qui n'a jamais libéré les corps et les esprits hormis au niveau individuel. Ce qui est le cas finalement de chaque musique. Il se moque allègrement du peace, unity & love; sec & tranchant, il représente la quintessence de ce que doit être un artiste : sans concession, il voit la vérité en face sans fards, ni oeillères : "facing the truth".

Pour Hardrock Striker initiateur du projet, il déclare: "Enfant j'étais fasciné par les stars du rock tels David Bowie ou le Velvet Underground de Andy Warhol, j'ai longtemps cherché une suite à cette histoire sans jamais la trouver. En Terre, personnage warholien par excellence, je viens de trouver le chaînon manquant, le rock aujourd'hui, c'est ça."
Dont acte. En attendant impatiemment la suite (House Explosion II & III) et l'album à venir, délecter vous de ces sons venus d'une autre planète. Une légende ainée.

 Yael B. & Hardrock Striker.

Ici, vous pouvez retrouver les videos représentant l'album, réalisées par le magistral collectif The29Nov Films.
En voici une d'entre elles:

 

vendredi 10 septembre 2010

JUJU & JORDASH.

Cet après-midi, le ciel s'éclaircit pratiquement partout. Néanmoins, quelques ondées jazzs peuvent se produire à la mi-journée des Vosges au Jura et à l'Alsace, tandis que des bancs nuageux laissent échapper quelques pluies électroniques de la Bretagne au Nord-Pas-de-Calais et aux Ardennes, alors qu'en Corse, le temps reste instable avec quelques averses parfois orageuses qui disparaîtront sans aucun doute, avec l'éphéméride du jour: JUJU & JORDASH . Côté température, les maximales s'échelonnent de 18 à 26 degrés du nord au sud, de 26 à 28, localement 30 sur le Sud-est. Les vents Hollandais semblent, une fois de plus, y être pour quelque chose.
Bon week-end à tous.

jeudi 9 septembre 2010

Le New Houellebecq in ze pocket.

On vous en parle dès qu'on l'a terminé, en attendant on peut vous dire qu'il commence très bien. Cynisme hilarant assuré.
Pour accompagner votre lecture, cliquez ici.

mercredi 8 septembre 2010

Hanging around with Henning.

Back from deep dives into the warm Mediterranean sea, we can't say we are much ready to jump into Paris greyness so we quickly take refuge in the Facebook ocean looking for some music shells. We have our spots and one of them is called Henning Around.
Henning is a DJ based in Hamburg who really knows his classics but more then that. A real crate digging fish. Always ready to post the best links to please our ears. Here is a tight mix that we loved and which made us walk back smoothly towards other horizons.



Podcast for Monday Edition   www.monday-edition.de by Henning Around
PLAYLIST HERE.

mercredi 4 août 2010

Sven Weisemann - Xine VI - Harbor Lights

SVEN WEISEMANN,un DJ pas comme les autres.

A 14 ans il écoute Jeff Mills, Derrick May, Surgeon, Regis. Une véritable "techno-head". A 16 ans il commence à mixer dans un des clubs les plus mythiques de Berlin: Tresor. A 17, il travaille auprès de Nick Sole propriétaire du magasin de disques Ambeat Records, situé à Postdam, tout près de la capitale allemande. On peut dire qu'il existe pire comme références.
A présent, il tache de bien conserver sa collection de chez Prescription Records(on vous le rappelle: légendaire label de house), continue de chérir la deep house de New-York du label Naked Music et n'a pas sa langue dans sa poche lorsqu'il s'agit de déclarer qu'il déteste les dernières productions de Dennis Ferrer et de Jerome Sydenham. Sven Weisemann reste une figure un peu étrange de la scène berlinoise. Lorsqu'il n'est pas affairé à produire une house douce et élégante, il est occupé à composer des pièces classiques modernes pour piano et violoncelle. 
On crève d'envie de l'écouter dans un nos clubs parisiens. En attendant, on file allumer quelques bougies qui espérons-le, le feront venir, et on vous laisse avec ce sublime mix qui ravira toutes les oreilles deep housiennes.



Sven Weisemann - Max FM - 10-07-2010 by R_co

lundi 2 août 2010

BASIC SOUL UNIT

"Une dizaine de maxis au compteur, tous bon."(...)
On est absolument d'accord avec cette déclaration faite dans le dernier Trax du mois de juillet-août, signée par l'excellent journaliste: Pierre-Jean Chiarelli.

D'ailleurs, on l'a trouvé tellement juste ce billet, qu'on a décidé de vous en livrer un extrait...

(...)"Auteur discret et respecté, Stuart Li est à l'aise dans cette house néoclassique qui bouscule les clichés et réinjecte dans nos âmes la fougue et les tourments du jackbeat et de l'acid house. Une musique brute, qui tabasse souvent et hypnotise beaucoup, et dont le swing ravageur lui confère le subtilité et le fun dansant qui touchent de plus en plus de kids. Ce retour du track n'en finit plus de durer et c'est finalement une très bonne chose, lorsqu'il se décline avec inventivité et maîtrise. Des talents que possède Li, mais que sa modestie l'empêche de reconnaitre:"Je fais de la house sincère parce qu'elle vient du coeur". Son nom d'artiste reflète cette attirance pour une franche simplicité."C'était compliqué. Au départ je voulais m'appeler Basic Unit, mais le pseudo était pris, tout comme Basic Soul, qui était mon second choix! J'ai donc mixé les deux et, à l'arrivée, Basic Soul Unit convient mieux: il traduit ma quête, qui est de parvenir à l'équilibre entre soul et électro".(...)
 Et nous on dit pari réussi!

Basic Soul Unit vient de sortir Night Heat sur le label Mule Electronic. Titre qui risque bien de rendre vos soirées d'été encore plus chaude. Préparez vos ventilos!
 

mercredi 28 juillet 2010

COSMIC CLUB * MAURICE FULTON & HARDROCK STRIKER

Voici un avant goût épicé de le soirée Cosmic Club qui aura lieu ce samedi au Nouveau Casino. Hardrock Striker pour vous et en exclusivité sur Silence Magazine.
Cliquez sur la flèche orange pour en prendre plein les oreilles.
Cliquez sur l'affiche pour en prendre plein les yeux.



Hardrock Striker presents Enjoy the Silence Part I by SKYLAX

jeudi 22 juillet 2010

Jérusalem, revue et corrigée.

 Un groupe d'artistes Américains et Israéliens s'unissent et décident d'examiner, avec la plus grande objectivité possible, une région, une ville, une identité, à travers le moyen qui est le leur: le son et l'image. Le package nous plaît bien.
Même si ce projet parait assez simple de prime abord, son nom Dissolving Localities, évoque immédiatement le concept. DL attise notre curiosité et nous laisse rempli d'interrogations. On veut comprendre. Nos recherches d'infos sont longues et nos trouvailles sont maigres. Un lien par-ci, une page Facebook par-là, nous font comprendre que ces six scientifiques aiment dissoudre les villes pour mieux les reconstruire. Leur laboratoire? Jérusalem. Ils y enregistrent des échantillons sonores typiques à cette métropole et les mêlent aux sons de leurs villes d'origines. L'idée derrière ce projet est de créer un environnement alternatif, où un groupe à voix multiples puisse s'exprimer en même temps sans limites et sans frontières. La définition, par là même, de ce qu'est sensé être la vraie unité urbaine. Ainsi, une "nouvelle" ville(vie) voit le jour , un nouveau"cadre"qui offre une fraiche perspective à Jérusalem sans en enlever de son authenticité et de sa richesse. Une interprétation qui en dit long.



Artistes: Greg Davis, Ran Slavin, Koen Holtkamp, Yair Etzioni, Rafael Anton Irissari, et Ido Govrin.

mardi 20 juillet 2010

John Foxx - The Noise - Metatronic Edsel Records 2010

Silence Magazine change de registre et vous présente John Foxx. Cet artiste punk-rock débute sa carrière dans les années 80 en tant que fondateur et voix du groupe Ultravox. Précurseur de la New-Wave, son succès redouble de force lorsqu'il quitte le groupe en 1979 pour se lancer solo avec l'album Metamatic. A ranger soigneusement auprès de vos Bowie, Gary Numan, New Order & Co. Tiré de son dernier opus, voici Noise, titre au caractère bien trempé qui ne restera pas dans le silence. On aime.

...et pour le plaisir, on vous rappelle ça:

jeudi 15 juillet 2010

Massive Attack - Unfinished Sympathy (Kamouflage loves Fred remix)2009

S'attaquer à un tel monstre aurait pu se révéler être une opération hautement risquée. Mais l'équipe des Kamouflage a réussi ce pari. Ce remix ajoute de la saveur et de la classe à des points stratégiques du morceau. Pour l'avoir écouté le long d'un mix de Gerd Janson dans un super club de Berlin, on confirme sa grande capacité de "dancefloor killer". On doit quand même vous avouer notre scepticisme de départ mais cette nouvelle version s'agrippe à vos jambes sans vous lâcher une seule seconde. L'exquise voix de Shara Nelson intervient mais d'une manière assez différente ne blasphémant en rien l'original. Ce maxi est un must-have impératif.

mardi 13 juillet 2010

dimanche 11 juillet 2010

CLARO INTELECTO-New Life EP- MODERN LOVE 2010

Une fois de plus, l'empreinte du label de Manchester Modern Love frappe fort et en profondeur avec cette tranche de House-Techno aiguisée et cérébrale. On se rappelle de la sortie en 2009, sur le même label, du sublime Night Jewel d'Andy Stott. Et bien ce Claro Intelecto est en quelque sorte une surpuissante variation sur le même thème. Une House abstraite et têtue qui se maintient stationnaire et qui, à plusieurs reprises, se déconstruit pour s'abandonner complètement à sa propre structure.
On ne tiendra pas compte de ce qu'en disent tous les puristes du genre(les "c'était mieux-avant" ou les "ouai, il-a-tout-pompé"), la face-A "Back in the Day" nous replonge direct dans les riffs de nos premiers amours. Car ces riffs et ces accords n'appartiennent plus à personnes, on sait bien que X s'inspire d'Y qui s'est inspiré de Z. Il est clair que c'est plutôt la manière dont les sources ont été utilisées qui déterminent la qualité d'un contenu. et Mark Stewart aka Claro Intelecto connait son sujet et le maitrise parfaitement. Après tout, il n'existe qu'une poignée de producteurs qui savent nous rappeler combien c'était bon Back in the days.
L'autre face"New Life"montre à quel point Claro n'est pas une âme misérable. Ce titre est la représentation d'une House au bonheur absolu, sa mélodie tribale virevolte, tourne et ondule comme un vent de poussière. "New Life" est la signature d'un véritable renouveau pour Claro Intelecto.



vendredi 25 juin 2010

jeudi 24 juin 2010

sandwell district sampler one - function

SÉANCE SUR LE DIVAN.

On ne rigole plus. On pleure. Pleure de joie. À l'écoute de ce somptueux titre tout juste sorti de la fabrique Sandwell District,voici un label qui sait élever nos esprits vers des sphères Techno jusqu' alors encore inexplorées. A mi-chemin entre hypnose et ensorcellement, on s'aperçoit que Function sait nous faire passer par là où on a pas l'habitude d'aller. Un chef-d'oeuvre arpégé, poignant et qui rentrera très vite dans la catégorie des classiques indispensables. Consultation assurément efficace.
 

mercredi 23 juin 2010

Les Femmes dans La Musique Électronique.Women in Electronic music.

Ok, on va dire que 90% des personalités vissées derrière des Technics, ou enfermées dans des studios, sont des hommes. ça, je vous l'accorde. Gente masculine, la déclaration qui va suivre risque bien de heurter l'âme virile qui est en vous car, oui, les femmes ont bel et bien inventé la musique électronique.
J'ai l'honneur de vous présenter trois pionnières du genre: Delia Derbyshire, Doris Norton, et Laurie Spiegel . La liste est longue mais mon attention a décidé de se porter sur elles, plus particulièrement. Ces femmes ont en commun les synthés, les Moogs, les amplificateurs, les distorsions, les structures sonores, l'expérimental mais surtout l'Avant-Garde à tous les niveaux de leurs créations. Il est impératif de souligner que la plus grande partie de leurs travaux datent des décennies 60-70 et 70-80. A l'écoute de ceux-ci, on s'aperçoit vite de l'influence de leurs innovations sur les musiques tel que le Rock Progressif, le Krautrock, la New-Wave, Cold Wave, Dark Wave, la Techno, l'Industriel, l'Electroclash pour ne citer qu'elles. Leur marge sur la musique de l'avenir est maintenant devenue, la bande son d'aujourd'hui.
On a le droit d'imaginer que les étoiles montantes telles Chloé ou Tama Sumo reprendront le flambeau dignement.
Ce billet est dédicacé à l'artiste Pascale Kutner.
Ok, let's say 90% of the persons sealed behind Technics or locked in little rooms, are men. I agree with you on that. Male sex, the following declaration might hurt your virile soul because, yes, women invented electronic music.
I have the honor to introduce you to three major pioneers: Delia Derbyshire, Doris Norton and Laurie Spiegel. There 's a long list but my mind decided to lean, most perticularly, on her. These women have in common synthesizers, Moogs, amps, structures sonores, experimental, but most of all their Avant-Garde artistic visions are outstanding. It is important to point out the fact that a big part of their work dates from the 60's through the 80's decades. Listening to those above, we quickly notice the huge influence of their innovations on musics such as Progressiv Rock, Krautrock, New-Wave, Cold Wave, Dark Wave,  Techno, Industrial, Electroclash. Their fringe future music is now the soundtrack of today.
We are allowed to imagine that rising stars such as Chloé or Tama Sumo will take up the torch with dignity.
  This review is dedicated to the artist Pascale Kutner.










mardi 22 juin 2010

Luc Moullet - Anatomie d'un rapport - extrait

MARRE MARRE MARRE DE CETTE DIALECTIQUE!

Terre's Neu Wuss Fusion - She's Hard [Original Mix]

PLAYING FAVOURITES: DJ SPRINKLES.


Silence Magazine sera toujours là pour vous rappeler l'actualité de cet artiste dont on admire le parcours, l'engagement, et surtout l'oeuvre magistrale au sein de l'histoire de la musique électronique. Voici une interview donnée il y a quelques mois pour le site Resident Advisor où Terre Thaemlitz commente sa liste de disques préférés. Propos recueillis par l'excellent DJ,chroniqueur dans les revues De:Bug, Resident Advisor, Sounds Like Me et aussi au commande(avec Stefan Goldmann)du label Macro: Finn Johannsen.